UNE DISCUSSION ANIMEE

par AUGUSTE DU MDP


Nous étions dans cette chambre d'hôtel depuis le début d'après-midi. Chacun à son tour, nous avions connu le plaisir, celui qui vous prend dans les profondeurs de vos tripes et vous met des étoiles dans la tête.

Une douche rédemptrice nous avait lavés de quelques odeurs corporelles. Sur la moquette gisaient quelques latex usagés, quelques mouchoirs en papier.

Ma tête reposait sur tes cuisses, un bras glissé entre tes jambes, la main sous tes fesses. Tu avais ta tête posée sur mes genoux.

D'une main, tu jouais avec mon pénis vide de toute vigueur particulière. Tu le massais machinalement. De temps en temps tu le décalottais.

Quelquefois, je glissais un doigt entre tes lèvres entrouvertes. Selon les moments, c'était l'index, à d'autres, le pouce. D'autres fois, je les écartais, dégageant ton clitoris.

Nous parlions de tout et de rien. De nos vies, des phénomènes de société, de drague sur Internet, de politique. De tout et de rien.

Mon doigt se faisait inquisiteur. Curieux de lui-même. De temps en temps, je sentais ton souffle sur mes testicules. Pourquoi soufflais-tu dessus ? Pour les refroidir?

Ou alors, tu leur donnais un coup de langue. Ha oui! La drague sur Internet? Etait-ce une façon de faire des rencontres? Et les gens des forums? Des menteurs?

Ta main continuait à jouer avec mon sexe. De temps en temps, quand tu sentais qu'un peu de vigueur me reprenait, tu faisais aller doucement ta main dans une masturbation. Tu jetais un coup d'oeil. Tu soufflais sur le gland.

Tu passais un doigt sur les veines. Je tournais mon doigt dans ton vagin bien souple, un peu humide...

Nous étions bien. Nous n'avions pas vu la nuit arriver et pourtant les journées sont longues en mai! Je me relevais un peu sur le coude, je dégageais la main qui était sous tes fesses, passant un doigt au passage sur ta rosette.

Tu ne frémis même pas, pourtant d'habitude, je sentais cet endroit réticent. Je te regardais, tu étais belle, calme, détendue.

Je vins sur toi, je posais sur ta bouche un baiser tout doux. La conversation s'était arrêtée. Tu écartas un peu les jambes. Je glissais ma verge contre ton sexe.

Je sentais sa chaleur, la fente de tes lèvres. Je crois que si tu avais pu, tu m'aurais pincé avec!

Je regardais l'heure... Il était temps d'aller manger! On ne vit pas que d'amour et d'eau fraîche! Et puis, tout à l'heure...

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