ANDROMAQUE

par MICK78



Dans la tente de la reine, l’activité est grande.

Les femmes s’activent autour de leur maîtresse pour la parer de ses plus beaux atours, la coiffer, la parfumer, faire d’elle la plus belle des plus belles, celle qu’a choisie le vaillant Hector pour en faire son épouse.

Ce soir, le roi est de retour de campagne, et il a demandé à sa chère Andromaque de venir le rejoindre dans sa tente.

L’escorte vient d’arriver ; la reine est prête. Accompagnée de ces valeureux guerriers, qui viennent une fois de plus de montrer leur bravoure, elle traverse le camp sous les vivats des soldats. Plus d’un aimerait ce soir être à la place de son général en chef.

Devant la tente d’Hector douze soldats, six de chaque côté, font une haie d’honneur d’un style plutôt particulier.

Revêtus de leur casque et de leur cuirasse, tenant leur lance d’une main ferme, ils ne portent rien sous la ceinture.

Ils ont pour mission, au moment où la reine va passer entre eux, de lui rendre hommage en un parfait garde à vous, sexe dressé à la verticale. Ils ont été choisis pour la vigueur de leur érection et leur capacité à la maintenir un certain temps.

Malheur à celui qui flancherait ; dès le lendemain, il serait impitoyablement châtré.

Arrivée devant cette haie d’honneur, Andromaque marque un temps d’arrêt. Ce spectacle l’a toujours fascinée, et elle ne peut s’empêcher à chaque fois de ressentir un picotement au creux des reins tandis qu’une douce chaleur commence à l’envahir.

Sans doute est-ce d’ailleurs l’effet recherché.

Lentement, elle passe entre les hommes, les yeux rivés sur ces sexes dressés en son honneur.

Consciente de ses devoirs, elle s’arrête un instant devant chacun, prodigue une légère caresse sur le gland de l’un, palpe les bourses de l’autre, entame un petit va-et-vient sur un troisième, remarque un léger début de défaillance ailleurs et lui évite le châtiment en le caressant un peu plus fortement pour qu’il retrouve toute sa vigueur.

La voici dans la tente, légèrement éclairée par quelques flambeaux. Elle s’allonge sur la couche, son mari n’est pas encore là. Gourmande, elle prend une figue dans la corbeille de fruits, la porte à sa bouche, la lèche, la mordille, l’engloutit entre ses lèvres, laissant le jus dégouliner sur elle.

A l’extérieur, la garde d’honneur est disposée autour de la tente, de profil. Elle peut ainsi constater que les sexes sont revenus à de plus justes proportions, encore que certains continuent de marquer une vigueur de bon aloi.
Les hommes ont interdiction de tourner la tête pendant les ébats royaux, mais ils entendent évidemment le bruit et elle connaît l’effet que cela produit sur eux : ses servantes seront bien servies tout à l’heure.

Seul Lysias, le chef de la garde, un homme de toute confiance, fait face à la tente, puisqu’il doit surveiller ses troupes. Au début, Andromaque était un peu gênée de se savoir regardée, mais elle s’y est vite habituée, et y trouve même un certain plaisir.

Enfin, voici le roi. Impatient, il ne laisse pas à sa femme le temps de se lever pour lui faire révérence.

Il se précipite vers le lit, la prend dans ses bras, l’embrasse follement. D’une main pressée, il la débarrasse de ses voiles et de sa tunique. Elle connaît sa hâte à chacun de ses retours, et le laisse faire, devance même ses désirs.

Elle se met donc à quatre pattes, reins cambrés, lui offrant sa croupe magnifique.

Sans attendre, il se place derrière elle, sexe dressé ; elle passe une main entre ses cuisses, le prend entre ses doigts et le place à l’entrée de sa grotte, déjà toute moite.

D’un seul coup, il se rue en elle, à fond, la saisit par les hanches, la fait coulisser sur son pieu. Elle est trempée, ses seins sont gonflés, les pointes érigées. Il s’en saisit, les caresse, les malaxe, agace les bouts avec ses doigts.

Devant la tente, Lysias est tétanisé ; son sexe est bandé, dur, rigide. Il a envie de le prendre en main, de la caresser, mais il n’a pas le droit, il sait qu’il devra attendre.

Sur le côté, les hommes sont dans le même état, certains glissent un œil de biais vers le couple royal ; d’autres regardent Lysias, c’est de lui dont ils ont envie, certains ont déjà eu l’occasion de l’apprécier. Eux non plus ne peuvent soulager la tension qui les a envahis.

Dans la tente, la conclusion est proche ; le rythme est devenu infernal. Hector continue de pilonner la reine avec une vigueur incroyable. Soudain, dans un hurlement de bête fauve, il se retire de son corps, saisit son sexe entre ses doigts et en fait sortir de longs jets blanchâtres qui viennent s’écraser sur le dos de la femme écroulée dans les coussins.

Un serviteur est venu verser du vin dans les coupes, présenter des fruits.

Hector raconte ses derniers exploits à son épouse, le butin saisi, les prisonniers, qui vont faire de parfaits esclaves, les villes détruites.

Andromaque l’écoute d’une oreille distraite, en fait peu intéressée. Cette première étreinte, comme à chaque retour, l’a plutôt laissée sur sa faim.

Sa main vient se poser sur le torse puissant de son mari ; elle en agace les tétons, elle sait qu’il aime cette caresse. Puis elle glisse sur son ventre, l’effleure lentement du bout des doigts.

La main vient maintenant caresser la cuisse, glisse à l’intérieur, se saisit des bourses, toutes gonflées, les fait rouler entre ses doigts.

L’effet est immédiat : le sexe commence à gonfler doucement, s’étire, prend de la consistance. Le gland se dégage de la peau, écarlate.

La femme le prend en main , en parfait l’érection, le caresse, en fait le tour, lui imprime un léger mouvement de va et vient. Elle se penche, vient effleurer le gland du bout de la langue, puis le mouiller de salive.

Il aime, se tend vers elle. Elle ouvre grande sa bouche et l’engloutit. Ses lèvres vont et viennent sur le membre turgescent, tandis que sa main branle maintenant franchement, à grands coups.

Ne pouvant résister, Hector la prend dans ses bras, veut s’allonger sur elle. Mais elle veut autre chose, elle se débat, ils roulent l’un sur l’autre.

Et c’est elle qui à un moment se retrouve sur lui. Elle l’embrasse amoureusement, couchée sur lui.

Contre son ventre elle sent le sexe qui durcit de nouveau ; elle ondule du bassin. Comme elle aime la vigueur de cet homme, aussi prompt aux jeux de la guerre qu’à ceux de l’amour.

Elle sent maintenant comme son sexe se frotte sur celui du mâle ; elle est trempée, c’est bon, ce lent mouvement. C’est elle qui se caresse, elle fixe le rythme ; jamais encore, elle n’avait pratiqué ainsi.

Apparemment, il y prend aussi du plaisir, se laisse faire, la laisse se frotter sur sa queue.

Il lui vient alors une idée, ou plutôt un réflexe, un désir instinctif. Elle passe une main entre leurs ventres, se saisit de son dard, se soulevant légèrement, vient le faire glisser entre ses lèvres.

Elle ressent immédiatement un plaisir fulgurant. Il se débat, veut la désarçonner, la coucher sous lui, reprendre la direction des opérations.

Mais elle résiste, se maintient, le garde en elle. Elle a redressé le torse, lui offre une vue splendide sur ses seins gonflés, se soulève un peu et redescend sur lui.

Elle est submergée d’un bonheur jamais connu. C’est elle qui lui fait l’amour. Elle imprime son rythme à leur étreinte. Elle se branle sur sa queue, elle le prend.

Il a renoncé, se laisse faire. Ses mains viennent même à la rencontre de ses seins, les caresse ; une fulgurance de bien-être l’envahit.

La voilà totalement maîtresse des opérations ; elle accélère, ralentit, va plus à fond, serre ses muscles sur lui. Elle le regarde, lit dans ses yeux l’intensité de son plaisir.

Elle sent la jouissance qui monte, inexorable. Oui, là, oh que c’est bon. Quelle sensation merveilleuse, oui, se laisser aller, s’abandonner à son orgasme.

Elle se soulève, le prend en main, elle veut le voir jouir. A grands coups, elle le branle, à fond.
Son sexe est énorme, violacé. Très vite, elle le sent se tendre, se contracter. Un premier jet s’échappe, d’autres, viennent s’écraser sur le ventre. Tendrement, elle vient recueillir la liqueur du bout de sa langue, s’en pourlèche.

Dehors, Lysias n’a pu résister ; face à ce spectacle insolite, il a saisi son sexe et en quelques mouvements en a fait gicler son plaisir.

La même nuit, avec sa servante, il expérimentera cette nouvelle position, qui se répandra ensuite comme une traînée de poudre et qui nous est parvenue comme la position d’Andromaque.


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