L'AMIE DE MON AMIE

par ANONYME


L'histoire remonte à cinq ans. A cette époque, mon identité sexuelle était encore floue, fille, garçon, je ne savais pas lequel des deux m'attirait le plus. A cette époque, je partageais un petit studio avec une amie de lycée. Nous avions effectué notre terminale ensemble et afin de limiter nos frais d'étudianteS, nous partagions le même toit.

Je la trouvais jolie, très raffinée, d'une douceur telle que j'étais loin d'imaginer ce qui se déroulerait plus tard. Stéphanie, ma colocataire était formidable, tout lui réussissait…sauf sa vie sentimentale. La pauvre ne tombait que sur des hommes ne cherchant qu'une aventure sans lendemain.

Sa beauté me ravissait, ces yeux étaient d'un vert presque émeraude, son joli visage était rayonnant lorsqu'elle souriait. Le galbe de son corps laissait deviner ces formes voluptueuses. Mais lorsque je dis : deviner, je mens un peu car j'avais une idée précise de son corps.

Je m'étais surprise, à plusieurs reprises, à l'espionner, au travers de la bouche d'aération de la salle de bain qui donnait, dans la cuisine, lorsqu'elle se douchait. Je dois même avouer que je l'avais déjà regardée par le trou de la serrure, alors que j'avais été réveillée par des petits gloussements, en pleine nuit, en train de se masturber.

Son corps était magnifique, elle était là devant moi, à quatre pattes, à la recherche du plaisir. Ces seins assez volumineux se balançaient à chaque fois qu'elle introduisait son jouet intime dans sa toison humide, qui laissait entrevoir ces lèvres gonflées par l'excitation. Je ne pu résister à me prodiguer moi-même des caresses, ma vulve était brûlante, mon vagin était prêt à exploser à la vue de son orgasme. Malheureusement, je fus vite trahie par mes gémissements et la belle stoppa net ses ébats.

Ce n'est que trois mois, plus tard, que cette histoire a vu son dénouement.Stéphanie avait invité Laure, une de ces amies d'enfance, pour le dîner. Nous avions préparé toute les deux le repas et je dois avouer que nous avions déjà pris quelques apéritifs avant que Laure n'arrive enfin ; nous étions un peu saoules.

Bref après un repas, encore, un peu plus arrosé, nous nous sommes installées dans le salon pour bavarder. Crise de fous rires, discussion sur les fringues, les mecs et le sexe, bref, tout y est passé. Et durant cette deuxième partie de soirée, alors que Stéph était partie à la cuisine préparer un café, Laure qui était assise à mes côtés, renversa malencontreusement le reste de son verre de vin sur mon chemisier et ma jupe. Très gênée, elle essaya d'éponger au plus vite et me conseilla de me changer afin de nettoyer mes vêtements afin que les tâches ne restent pas. Je me rendis dans ma chambre et n'ayant pas fait attention que Laure m'avait suivi, je commençais à me déshabiller.

Lorsque je sentis deux mains très douces faire glisser ma jupe sur mes cuisses, un frisson parcourut tout mon corps. Je me retournais et découvris Laure à genoux devant moi. Son visage montrait un sourire charmeur et délicat et je compris en un instant que la situation dans laquelle nous nous trouvions la comblait de bonheur et que le désir montait en elle.

Elle se releva, ferma la porte et passa derrière moi. Nous étions, à demi ivres, toutes les deux, peut-être est-ce pour cela que tout s'enchaîna, si rapidement. Elle m'embrassa sensuellement dans le cou, je sentais sa langue avide masser ma nuque. Ces mains parcouraient mon buste, mon ventre et surtout mes seins qu'elle massait avidement, pinçant délicatement mes mamelons déjà durcis par les spasmes qui me parcouraient.

J'avais le souffle court, haletante, je me retournai pour assainir à la belle un baiser passionné et profond. Nos salives se mélangeaient à mesure que nos langues tournaient sauvagement dans nos bouches. Je me surpris à mordiller ces lèvres, quand surprise, je sentis sa main se poser sur ma toison, encore cachée, par mon string. Puis, elle s'agenouilla, ces baisers sur mon bas ventre enflammaient mon sexe. Ma vulve était déjà ruisselante lorsque ces doigts écartèrent mes dessous afin de permettre, à sa langue,, de fouiller entre mes grandes et petites lèvres.

En un instant, tout s'accéléra, Laure m'arracha quasiment mon string et d'un geste relativement brutal, me coucha sur mon lit. J'étais allongée, passive et soumise. Je la vis se déshabiller. Son corps était magnifique. Elle se coucha sur moi, prit à pleine main, son sein droit afin de me donner la tétée. Cela m'excitait incroyablement. Je crus que j'allais jouir tellement la situation que je vivais était incroyable, mais je repris vite mes esprit quand Laure se remit à genoux, afin de présenter sa vulve, aux lèvres de ma bouche. Je n'en pouvais plus, mon clitoris était aussi dressé que le sien. Du bout des doigts, je caressais mon sexe à mesure que ma langue fouillait le sien.

Soudain, alors que l'envie de café nous était complètement sortie de la tête, Stéphanie frappant brièvement à la porte, rentrant, aussitôt. Je n'ose imaginer ce qui a pu traverser ses pensées, lorsqu'elle nous a découverte, totalement nues, moi le visage entre les cuisses de Laure et cette dernière se massant la pointe des seins. Gênée, elle ressortit aussitôt, j'étais toute retournée et cessais net le cunnilingus que je prodiguais à ma partenaire. Je me relevai mais Laure m'en empêcha et me dit ces mots " laisse la faire, rassure toi ce n'est rien, elle n'est pas si surprise que cela. Continuons et jouissons ensemble "

Alors, soumise et à vrai dire, désireuse de poursuivre mes ébats avec cette jolie demoiselle, je lui obéis mais cette fois, je pris les commandes. Je l'allongeais et effectuais un demi tour afin de nous permettre de nous lécher, réciproquement, le sexe. J'étais sur Laure, alors que de mes doigts, j'écartai ces lèvres, pour happer son bouton, je sentis sa langue qui s'était détournée de ma vulve et qui explorait mon petit orifice, encore vierge, à mesure que ces mains palpaient ma poitrine. Sentir mon anus ainsi humidifier par sa salive engendra une réaction spontanée, mes sphincters se relâchèrent et la langue de ma partenaire qui devenait insistante à la porte de mon anus, ne tarda pas à laisser sa place à ses doigts. Il me semblait que sa main fouillait à la fois mon anus et mon vagin mais je repris rapidement mes esprits car je sentais toujours ses doigts masser mes seins. Effrayée, je me retournai brusquement et découvris Stéphanie entièrement nue, agenouillée devant mon postérieur. C'étaient les doigts dde la belle, que je n'avais pas entendu revenir, qui fouillait mes deux orifices. Elle tentait vainement de les dilater au maximum en écartant ses doigts à l'intérieur de mon fondement.

Soudain, j'entendis Laure lui chuchoter " vas y, elle est prête! prend la " !

Je vis Stéphanie se relever et quelle ne fut pas ma surprise lorsque je découvris que la mon amie était équipée d'un long et massif gode ceinture noir. J'en étais presque terrorisée mais être prise ainsi faisait toujours partie des phantasmes que j'imaginais lorsque je me masturbais. Je sentis les mains de Laure m'empoigner les épaules. Je regardai Stéphanie enduire son sexe artificiel de lubrifiant et le présenter, de sa main droite, aux portes de ma vulve. Je sentis les mains de Stéphanie attraper mes hanches et me tracter vers elle. A mesure que je me reculais, je sentais son mandrin qui me taraudait le vagin et dilatait exagérément l'entrée de ma vulve. Je poussais des cris de douleur mais surtout de jouissance.

Ces vas et viens étaient très doux. Je sentais bien qu'elle ne me voulait que du bien, chose qu'elle réussissait très bien. J'étais aux anges, ma vulve baignait dans son jus, j'étais ruisselante de cyprine et chaque coup de reins de Stéphanie provoquait un bruit peu joli mais très excitant, émis, dans le plus profond de mon bas ventre. J'enchaînais les " pets de foufounes, comme le disent les hommes " les uns après les autres.

Soudain, elle se retira, j'étais en transe ; le liquide que ma vulve sécrétait ne suffisait pas à éteindre le feu qui me consumait. Laure se releva, doucement, sans me gêner afin que je garde ma position à quatre pattes. Elle s'approcha de Stéph et s'agenouilla devant elle afin de lécher goulûment ce sexe qui ne provoquait aucune sensation à ma co-locataire. Laure se remis à me doigter l'anus, de plus en plus profondément, en prenant bien soin de le dilater au maximum. Je me doutais bien de ce qui allait m'arriver mais cela ne me faisait nullement peur et à dire vrai m'excitait plus encore, puisque je n'avais jamais été pénétrée ainsi.

Stéphanie réintroduit son gode dans ma vulve afin de le ré humidifier de ma cyprine puisque Laure s'en était délectée, juste avant. Elle se retira et se présenta à l'entrée de mon anus. Pressant, doucement, je sentais le gland artificiel pénétrer, peu à peu, alors que Laure écartait mes fesses pour faciliter l'entrée de ce bâton de diamètre tout de même assez important. Au bout de quelques allers retours délicats, Stéphanie avait réussi à entrer la totalité de son jouet intime (qui en fait appartenait à Laure), elle le ressortit presque entièrement pour permettre à Laure d'appliquer une nouvelle pellicule de lubrifiant afin de ne pas m'irriter.

Après quelques minutes, les mouvements de reins de Stéphanie étaient naturels, ses mains agrippées à mes épaules me tractaient vers elle, afin de m'empaler jusqu'à la garde. Laure couchée, sous mon bas ventre et entre les cuisses de Stéphanie, continua à me caresser le clitoris et léchait la vulve et le gode ceinture de celle qui me prenait par derrière. Ces massages, de plus en plus insistants, sur mon clitoris, déclenchèrent un râle qui annonçait mon orgasme imminent. Enfin… après cette séance de domination par deux superbes femmes, je jouis violemment, je m'effondrai sur mon lit, de ma vulve jaillirent plusieurs jets de mouilles. C'est ce jour que je découvris que j'étais une femme fontaine.

Mes deux partenaires comblées, de m'avoir ainsi besognée, s'unirent dans la position du missionnaire avant de jouir à leur tour. Plus tard, dans la soirée, elles m'avouèrent que cette expérience n'était en fait qu'une mise en scène afin de tester si j'étais pas un peu lesbienne. Quoiqu'il en soit, je ne leur en tiens pas rigueur, car durant cette soirée, j'ai joui comme jamais cela ne m'était jamais arrivée avec un garçon.

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