A LALIE

par BILLYG


Je t’ai rencontrée, par hasard, près des rocheuses d'Arizona, lors d'un petit séjour touristique... Je m'amusais à prendre les falaises, en photo, avant de goutter l'eau des sources chaudes qui les bordaient...

Lorsque je t’ai vu, tu te baignais, dans cette source, pas plus grande qu'une piscine privée, dans laquelle émanait une curieuse vapeur brumeuse... Je te distinguais, à peine ; je m'approchais, discrètement, plus près... J'ai eu envie de te prendre en photo, mais je me suis raisonné, en me disant que ce n'était pas bien, de le faire à ton insu. J’ai eu l’idée de venir vers toi mais je suis senti plus gêné, qu'autre chose, prévoyant ta réaction à l'avance.

Faisant demi-tour, pour repartir, ma chaussure fit tomber quelques cailloux dans l’eau qui se troubla, immédiatement. Tu te retournas, surprise et l’air, un peu méfiante.

"Excusez-moi, je me suis juste égaré, pardon je repartais" t'ai-je dit, en tremblant

"Non, ne partez-pas, approchez plutôt, l’eau est très bonne"

Tu avais perçu la douceur de mon caractère et mon corps t’avait donné envie de mieux me connaître. Sans hésiter, soulagé, je suis entré dans l’eau et me suis approché, de toi, surpris devant ton aplomb et ta grâce.

Il me faut reprendre confiance en moi, ai-je pensé, ému, tentant de me maîtriser, pour ne pas succomber sauvagement, à ton charme. Au travers de la vapeur qui se dissipait, je t'aperçus, nue, apparemment, car seul le haut de ton corps était hors de l’eau...Tu t’approchas, le regard troublant et murmuras, en me glissant ta main entre les cuisses, en me demandant :

"Sentez-vous la douceur de l'eau et ces caresses brûlantes ?"

"Si je la sens? L'eau a l'air moins brûlante que vous et vous faites monter ma température, bien plus vite, que cette vapeur... Vous êtes magnifique..."

Je m’approche, encore plus près de toi, en te fixant, droit dans les yeux. Mon regard suggèrait bien des choses agréables et je vins, doucement, poser mes lèvres contre les tiennes. Habilement, tu abaissas mon pantalon, en me fixant, effrontément. Tendu, je t’accompagnais, en enlevant mon haut, entre deux baisers.J’avais soudain terriblement envie de toi.

L’un et l’autre sommes conscients du désir troublant qui nous rapprochai. Nous nous enlaçions et avec passion, nous nous embrassions. Ma langue vint chercher la tienne, s’enroulant autour comme mon corps souhaitait le faire du tien. Ma main descendit le long de tes hanches ; tu frémis sous mes caresses me laissant guider par mon instinct. Mes doigts te cherchaient, te découvraient, savourant le reste de ton corps sous l’eau...

Je te caressais, te touchais, te palpais, pour me faire une idée précise de toi, comme un aveugle qui te dévisagerait de ses mains. Tu mordis, nerveusement, ta lèvre inférieure et me regardas, l’air presque suppliante. Je pris ta main et la posai sur mon sexe, que tu commenças à effleurer et à caresser, avec douceur...

Tel Adam découvrant Eve, je tournais autour de toi et embrassais la moindre parcelle de ton corps, même sous l’eau, où je disparus un instant, pendant que tu caressais, tendrement, mon dos. Je repris ma respiration, te contournais et je lèchais, délicatement, ta nuque, puis je revins, me placer, devant toi, positionnant, d’un air décidé, ta jambe sur ma hanche...

Ta poitrine, aux pointes dressées, se colla contre mon torse. Tu m'excitais énormément et tu t'en aperçus rapidement, en souriant. Tu te mis, alors, à monter et descendre, contre moi, féline et sensuelle, faisant grimper mon désir au paroxysme. Tes caresses sensuelles firent cambrer mon corps de désir, comme le mien...

Ma verge se fit toute dure, en cet instant et tu la caressas, plus vivement, tandis que mes mains descendaient sur tes fesses que je longeais. Puis mes doigts atteignirent la plénitude de tes cuisses, que je frôlais, doucement, jusqu’à sentir ton bas-ventre imprimer un léger balancement…Tu me cherchais, les yeux clos, alanguie, offerte à mon désir…

Mes doigts se firent plus vifs, courant sur ta chair, forçant l’intérieur de tes cuisses, surpris pas tes lèvres engorgées de désir. Tu te laissais faire…mes doigts pénètrèrent entre tes lèvres, les écartant doucement puis d’un geste subtil, je caressais, doucement, ton clitoris que je sentis vibrer, à chaque mouvement…

Tu frottas ta jambe, contre moi, puis reposas tes jambes dans l’eau, en tremblant d’excitation…Je ne quittais pas ta jolie chatte, qui se resserrait, emprisonnant mes doigts. Tu remuas tes hanches pour m’inciter à prendre enfin possession de toi.

Mes doigts dessinèrnt de légères circonvolutions, qui achèvèrent de t’exciter. Les lèvres, à demi entrouvertes, le souffle court…tu vibrais, de plus en plus, sous mes caresses. J’en accentuais la pression, en réduisant l'espace autour de ton clitotis fiévreux, qui se dressait, quémandant encore plus de caresses…Tu étais si belle, ainsi, offerte…Je me glissais entre tes lèvres offertes, te taraudais, affamé de ta douceur de ta chair…Tu renversas ta tête en arrière, puis gémissant de plus en plus fort, tu laissas soudain échapper un léger cri de plaisir, qui trahit ton plaisir et en toi, enfin je me déversais...

Je te regardais une nouvelle fois dans les yeux, tendrement, avant de passer ma langue douce et chaude contre ta bouche offerte...Gourmande, curieuse, tu m'attiras, près de la berge où il y avait moins d'eau, pour découvrir mon corps nu, en entier.

Je t'étendis sur le dos, plongeant ma tête, entre tes jambes ouvertes. J’en profitais en te léchant doucement, pendant que mes mains avides englobient tes seins dressés. Tu mis tes mains sur les miennes et les guidais là où ton désir se faisait ressentir.

Pendant ce temps, ma langue s’employait à t’offrir un maximum de plaisir, en tournant vertigineusement, sur ton clitoris, par de petites saccade vives, léchant, mordillant tes lèvres ivres de plaisir, une nouvelle fois. J’écartais un peu plus tes jambes et enfonçaos ma langue dans ton sexe écartelé, offert, savourant ta mouille sur mon visage...

Ma main te quitta, brièvement, quelquefois, masturbant ma queue gonflée de désir. J’avais encore faim de toi… Dans l'excitation, je montais sur un tas d'herbe, pour que mon sexe soit bien à la hauteur du tien et j’entrais, en toi, très lentement, continuant à caresser ton ventre et ta poitrine qui se durcit sous mes caresses. Tes tétons durcis par mes mains, semblaient me narguer et je ne pus m’empêcher de venir les embrasser.

C’est d'abord mon corps qui va et vient, s’ingéniant à faire coulisser ma queue durcie, au fond de toi. Percevant ta faim croissante et la douceur onctueuse de ta chair, autour de mon sexe, je m’enfonçais, un peu plus en accélérant, laissant mon postérieur et mon bas-ventre, bouger. Je te donnais des coups de reins vifs qui te firent sourire de bonheur et approcher de l'orgasme...

N'ayant jamais rencontré d’aussi jolie fille et dans d'aussi chaudes conditions, j’avais de plus en plus de mal à me retenir… Mes muscles se tendaient, mes gestes et mes caresses se faisaient plus rapides et gourmandes, mes gestes devinrent plus vifs et saccadés.

Je passais mes mains sur tout ton corps, pour maintenir ta chaleur et repartir, de plus belle, à la conquête de ton corps. J’avais trop envie de toi…Tu m’excitais tellement ! Hummm Je me mordis les lèvres pour qu’on ne m’entende pas crier à deux cent mètres, à la ronde.

Tu sensais, ma queue se durcir encore, au fond de toi, et je m’offrais à toi, avec hardiesse, m'abandonnant, dans un gémissement, pour te faire jouir et te suivre de près, dans ta jouissance… Je ne savais plus qui est quoi ; j’avais tellement envie de toi. Je sentis mon désir atteindre un point de nom retour…Perdant tout de moi même, je me mis à gémir comme un fou. Mes coups de reins me firent aller tout au fond de toi, tes cris m'excitaient, et tu sentiss que je j'étais sur le point de craquer, alors tu me murmuras, essoufflée, à l’oreille:

"Viens, viens vite, vas-y ! Mmmmmmmmm" et tu sentiss la montée de ma liqueur brûlante se déverser, en longues saccades, au fond de toi, inondant ton corps en feu.

"Aaaaaaa, ouiii c’est trop bon..."

Mes yeux se sont fermés. J'ai enfin jouï et tu poses ta main amoureusement sur ma cuisse, de façon rassurante, comme pour me remercier. Je te souris, heureux, laissant nos rythmes cardiaques enfin se calmer...


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